La phase 2 du projet de protection des océans a été achevée

En janvier, Monaco Impact a publié un article annonçant l’achèvement de la Phase 1 du projet ayant pour but de mieux informer la génération montante sur les enjeux environnementaux des océans, (à (re)lire : https://www.monaco-impact.org/fr/la-phase-1-du-projet-de-protection-des-oceans-a-ete-achevee/).

Depuis, la Phase 2 du projet conduite en partenariat entre le Musée Océanographique, l’IUM et Monaco Impact, a été à son tour menée à bien.

La Phase 2- le développement et la réalisation d’une enquête destinée aux jeunes afin d’évaluer leur niveau de connaissance sur la protection des océans, incombait aux étudiants de l’IUM en Master Marketing. Le 15 février, ils présentaient les résultats de l’enquête à toutes les parties prenantes lors d’une conférence dynamique et informative.

Les résultats qu’ils ont pu tirer d’une enquête composée de 25 questions se sont avérés inattendus et encourageants. Inattendus car le facteur de différentiation n’était pas l’âge, comme cela avait été initialement prévu, mais le style de vie et le niveau d’éducation sur la protection des océans. La réalisation de l’enquête a mené les étudiants à diviser les 170 personnes interrogées en quatre catégories. Les noms donnés à ces catégories ont immédiatement capté l’attention de l’audience :

  1. Les sirènes : comme ces créatures fantastiques, cette catégorie de jeunes vit près de l’ocean et la protection des océans fait partie de son éducation.
  2. Les crabes : cette catégorie est composée d’étudiants qui vivent près de l’océan mais qui n’ont pas, ou très peu, reçu d’éducation sur les enjeux concernant l’océan.
  3. Les chouettes : les chouettes étant considérées comme douées de raison, ce nom est donc adapté aux jeunes qui ne vivent pas à côté de l’océan mais connaissent quand même son histoire et ses problèmes environnementaux.
  4. Les piverts : ce nom fut choisi (avec nos excuses envers ces oiseaux) pour la catégorie de jeunes qui vit loin de l’océan et qui n’est pas, ou très peu, concernée par sa protection et ses problèmes.

 

L’enquête a révélé des différences marquées entre les visions et les préoccupations des différentes catégories. Par exemple, tandis que les sirènes, les crabes et les chouettes considèrent la pollution comme le problème numéro un des océans, les piverts pensent que les catastrophes pétrolières sont le sujet le plus pressant.

Ces différences ont mené les étudiants à plusieurs conclusions et à faire différentes recommandations. La recommandation clé est que différentes stratégies doivent être développées pour chaque catégorie lors de la Phase 3 du projet- le développement de stratégies de digitalisation pour le Musée Océanographique.

  • Les sirènes sont les visiteurs les plus fréquents du Musée et cette catégorie pourrait ainsi risquer de perdre de l’intérêt pour l’Institut au fil du temps. Il faut trouver des solutions digitales pour maintenir leur attrait et les faire participer à des campagnes de protection de l’océan. Le but est de les transformer en des Ambassadeurs qui aideront à sensibiliser les autres catégories, grâce au développement d’une relation de long terme entre eux et le Musée.
  • Les crabes, les chouettes et les piverts doivent être visés par des campagnes d’éducation ludiques adaptées à leur niveau de connaissance afin de parvenir à l’objectif de les informer et de les rendre actifs dans la lutte pour la protection de l’océan.

 

Les étudiants en Master Marketing ont fourni une base de travail solide pour la Phase 3. C’est maintenant au tour des étudiants de Master en Management International de développer des stratégies digitales pour le Musée. Ils présenteront leurs travaux au jury en mai prochain.

Suivez l’évolution du projet sur les réseaux sociaux :
#OceanoMonacoCampus #OceanoMonacoIUM